Amed

05.04.2014 #indonesie

Amed est un village de pêcheurs bien plus préservé du tourisme de masse que ceux de la côte sud. La région est reposante et agréable, notamment avec ses magnifiques plages de sable noir, où sont amarrés les prahus, élégantes pirogues à balancier qui font la fierté des locaux.

Sur le chemin vers Amed, premier arrêt vers Sukawati, dans une fabrique de bijoux en argent. C'est bien fait mais juste 4 femmes qui manipulent quelques pièces pour les touristes.


Deuxième arrêt : le "Watter Palace" de Tirtangangga.

Il y a des bains publics ou les locaux payent 5000 rupiahs (0,30€) pour se baigner, se laver, se raser...

Après le checkin à l'hôtel on fait une longue balade dans Amed et une petite baignade. C'est très calme.

Les habitants semblent moins riches qu'à Ubud, mais ils sont toujours aussi gentils.

C'est 40% un village de pêcheurs / 60% un village prêt au débarquement de touristes de juillet et août.

On rentrera en stop pour éviter les 30 minutes de marche du retour et on négocie le voyage vers Munduk avec le chauffeur.

Le soir on profite de la piscine à débordement avec vue sur mer. Il y a juste un couple de français et nous ; apparemment il y a des dauphins au large (ou des très très gros poissons, on ne voit pas bien...)

Les chauves-souris sortent par dizaines et certaines passent un peu trop prêt de nos têtes.

On part se reposer avant de dîner (à l'hôtel : c'est pas mal mais un peu cher par rapport aux Warung Corner en bas ou le super gentil gérant s'excuse que la cuisine de sa femme ne soit peut être pas à la hauteur de ce qu'on connaît !).

P-S : l'eau de la piscine fait bien plus rêver en vrai et sans le flash de l'appareil photo.

On a un nouveau copain d'au mois 30 centimètres qui a passé la nuit au dessus de la porte.

Deuxième jour : on prend un scooter à l'hôtel (50000 rupiahs / 3,20€) et on part en direction d'une plage que le gérant de l'hôtel nous a conseillé la veille. Sur le chemin on prend 2 litres d'essence pour 0,90€.

Mes bras se souviendront de ces quelques kilomètres sous le soleil, sans crème...

Évidemment, on se perd... mais on voit la vie des familles Balinaises qui travaillent dans les plantations et prennent leur douche sur le bord de la route.

Les Balinais font semblant de comprendre l'anglais pour la plupart ; du coup, on a fait 10 kilomètres de trop sur la route. Le panneau n'était pas facile à voir (c'est le petit vert, en bas) !

La baie s'appelle la "Japenese Wreck"´, il faut s'arrêter au niveau du restaurant Eka Purnama à 6km du Bedulu Hôtel.

L'appareil photo est équipé pour le snorkeling. C'est un filtre rouge de GoPro pour eaux bleues/vertes ; ça fonctionne plutôt bien après 3/5 mètres de fond.

Sans le filtre

Avec le filtre !

Pendant qu'Estelle est en "temps calme"...

...je pars en exploration.

La barrière de corail est très proche du bord et super bien développée. Pas énormément de poissons mais la diversité des coraux vaut le coup d'œil.

La plage n'est pas très accueillante : des pierres volcaniques lissées par la mer. Ça n'empêche pas les enfants Balinais de courir dessus pendant qu'on fait du 1 mètre par minute nous...

Des bateaux typiques que les pêcheurs portent sur leurs épaules, à trois ou quatre : on en trouve sur toute la côte.

Toujours bien manger après le snorkeling (du Tuna à la tomate)

Première lessive...

...qui sèche sur le balcon de notre bungalow.

Une dernière nuit et on repart le lendemain à 10H00

On a sévèrement négocié notre trajet vers Munduk avec un détour au lac Bratan pour voir le temple sur l'eau : 450 000 rupiahs (29€).

Notre chauffeur fou et sa tête de maffieux roule à fond, 10 coups de Klaxon au kilomètre.

À midi les enfants rentrent pour déjeuner chez eux : plus la ville est grande plus c'est la folie des scooters (même si c'est interdit avant 16 ans dans la théorie).

Arriverons-nous en un seul morceau à Munduk ? La suite très bientôt....