Kuala Lumpur

15.04.2014 #malaisie

Miroir de la Malaisie, elle permet de voir en une seule ville l'Asie chinoise, hindous, musulmane et malaise. C'est d'ailleurs mis en avant dans le slogan touristique du pays: "Malaysia, truly Asia".

En 2h30 de bus pas très confortable, on a le droit à notre première vraie averse...


On arrive à une station de bus et quelques escalators plus loin on trouve la station de "RER", Bandar Tasik Seletan.

Une nouvelle découverte : les jetons réutilisables pour les transports c'est pratique et écolo mais aucun pass journée, weekend ou touriste... Heureusement c'est en moyenne 1,20rm/voyage (0,30€) sans changement.

On arrive à notre hôtel qui nous annonce un surclassement vers une chambre luxe... ça doit être la vue sur le bout des tours Petronas parce que la chambre n'a rien de spéciale.

En bonus, on entendra les enfants de nos voisins pleurer tous les soirs...

On va dîner dans la rue (Jalan) Alor. C'est une rue très animée avec des dizaines de restaurants plus ou moins grands. Certains rabatteurs vous suivent sur 5 mètres avec leur carte, c'est assez oppressant. Il y'a autant de locaux que de touristes mais quand on ne connaît pas les plats, c'est bien plus compliqué.

Les échoppes de brochettes façon fondue vietnamienne : suivant la couleur le prix est différent, vous composez une assiette et parfois on vous la cuit, parfois il y a le bouillon sur la table.

Ensuite on décide d'aller voir les tours Petronas de nuit.

On prend le monorail qui traverse la ville et donne l'impression d'être dans un film.

Les stations sont sponsorisées.

On approche...

Et BOOM !

Le "Skybridge" : apparemment il faut se lever tôt pour y passer, il n'y a que 800 places par jour.

Les tours sont faites de tubes d'aluminium brossé et sont très bien éclairées : ça brille et on les voit de loin dans le ciel.

D'après les conseils de l'Internet, on se rend au Traders Hôtel ; on a sorti nos plus belles tennis et sandales pour l'occasion. Au 33ème étage se trouve le "Skybar" avec des tables (souvent complètes) qui ont vue sur les tours Petronas, une piscine et un grand bar. Le prix des consommations ne sont pas excessifs par rapport à une boîte Parisienne, mais affichés hors service et hors taxes.

Les transports ferrés ferment à 23H, on rentre en taxi pour 10rm (2,30€).

Premier jour, on découvre la ville à la lumière : c'est grand, c'est mouvementé mais c'est assez curieux... Tout semble à la fois récent mais très abimé, il y a des travaux publics ou privés partout, les trottoirs sont rafistolés autour des arbres, des ouvrier "réparent" les pilonnes du monorail avec des briques, la ville doit constamment changer à ce rythme.

Pour ne pas retourner aux Petronas Twins Towers, on se dirige vers la Kuala Lumpur Tower (ou Menara) : elle est située sur une colline ce qui permet d'avoir une meilleur vue. C'est 49rm/personnes (11€) pour le vue derrière les vitres et 99rm pour la vue en plein air, 2/3 étages au dessus !

On restera derrière les vitres légèrement teintée, la vue est déjà très sympa.

L'occasion de tester l'effet maquette ("tilt-shift") du X-E2.

On reprend le métro ambiance comme à la maison...

Et on part en direction de l'ancienne gare centrale de Kuala Lumpur. L'arrêt s'appelle tout simplement Kuala Lumpur et on y croise les premiers trains avec des wagons réservés aux femmes (il y en a sur tous les "RER").

De loin la gare est impressionnante, on croirait une mosquée et c'est déconcertant puisqu'on se rendait à celle de Nasjid Negara juste à côté...

La mosquée est immense, c'est la Mosquée Nationale (=Nasjid Negara) de Malaisie. Elle a été construite en 1965 et le rez-de-chaussée est constitué de salles de classe.

La salle de prière permet d'accueillir 15 000 pratiquants et il faut être musulman pour y entrer.

Tenue très correcte exigée pour les messieurs et voile pour les dames. Étant en short/t-shirt et Estelle étant une dame... on y échappe pas. L'entrée de la mosquée est gratuite, les "robes" sont prêtées gracieusement et on ne vous réclame rien ; par contre les heures d'ouverture pour les non-musulmans sont strictes, il faut se renseigner avant d'y aller (ce qu'on a pas fait, mais on a eu de la chance).

Pas beaucoup plus loin, entre le quartier Indien et Chinois, le temple Hindou de Sri Mahamariamman.

Même heure que la veille : énorme orage. On aura jamais été aussi proche du tonnerre.

Le soir, direction la station KL Central pour manger Indien (internet dit que c'est mieux que le quartier Indien). C'est super bon et pas cher.

Deuxième jour : les motos de la police ont vraiment la classe.

Je commence à penser à ma prochaine coupe de cheveux.

À 10 kilomètres du centre de Kuala Lumpur, via la super ligne du KTM Commuter direction Batu Caves (4rm/pers A-R), on se rend au plus grand temple Hindou hors de l'Inde.

Quelques temples et vendeurs en bas, 272 marches pour se rendre à la grotte et quelques dizaines à l'intérieur.

Là ou il y a des offrandes, il y a des singes, et rien de ce que laissent les touristes ne leur échappe.

La grotte principale est assez grande. Il a des vendeurs de gadgets et de photos même ici.

Retour à Kuala et ce n'est pas toujours facile de se déplacer : passages piétons rares, trottoirs souvent coupés par les travaux, piétons absolument pas prioritaires...

Le soir on prend un taxi comme des fainéants pour dîner dans Chinatown (5rm), à la recherche de spring-rolls.

Sur les conseils du taxi, on test le "Clay pot chicken rice". C'est du poulet, du riz et de la sauce soja cuits dans une petite marmite (20rm pour un moyen = 4,50€ pour 2 !). Certains y ajoutent des légumes mais ce n'est pas la recette traditionnelle d'après le taxi.

Le cuisinier a voulu le mélanger pour nous : c'était plus joli avant :)

23h00, les stands ferment déjà. On a acheté nos tickets de bus l'après midi pour partir le lendemain vers Pangkor. Il faut aller à la Pudu Central Bus Station : il y a des rabatteurs qui vous repèrent 50 mètres avant de rentrer dans la station pour avoir leur commission sur les billets mais ils sont tellement oppressant (ils vous suivent sur 2 étages) et pas très cool qu'on a pas tout de suite compris : on fera sans eux.